« Je traitais mes tomates contre le mildiou » : ce que 8 jardiniers sur 10 pulvérisent contre le cul noir est le pire réflexe

« Je traitais mes tomates contre le mildiou » : ce que 8 jardiniers sur 10 pulvérisent contre le cul noir est le pire réflexe

Huit jardiniers sur dix commettent la même erreur en traitant le cul noir des tomates avec des fongicides. Cette nécrose apicale n’est pas une maladie, mais un problème physiologique lié à un déséquilibre en calcium et à l’arrosage irrégulier. Découvrez comment distinguer le mildiou du cul noir et corriger le problème sans pulvériser inutilement.

« Mes tomates noircissaient malgré les traitements » : ce détail dans l’arrosage explique le cul noir de juillet

« Mes tomates noircissaient malgré les traitements » : ce détail dans l'arrosage explique le cul noir de juillet

Le cul noir des tomates n’est pas une maladie fongique, mais un désordre physiologique causé par une mauvaise assimilation du calcium due à des arrosages irréguliers. En juillet, l’alternance brutale entre sécheresse et excès d’eau crée exactement les conditions qui déclenchent cette nécrose apicale.

Je traitais mes tomates au fongicide contre le cul noir depuis des semaines : un maraîcher m’a montré que je ne combattais pas du tout la bonne chose

Je traitais mes tomates au fongicide contre le cul noir depuis des semaines : un maraîcher m'a montré que je ne combattais...

Trois semaines de pulvérisations inutiles : le cul noir n’est pas une maladie fongique mais un problème physiologique lié à l’arrosage irrégulier et à une carence en calcium. Aucun champignon à combattre, ce qui explique pourquoi tous les traitements chimiques du monde restent inefficaces.