« Mets-en au pied, même si ça pue » : depuis que j’ai compris ce que mon grand-père épandait sur ses tomates, je ne traite plus rien
Pendant que les générations suivantes achetaient des engrais chimiques en jardinerie, grand-père se contentait d’une bassine d’orties qui macéraient et d’un peu de fumier bien composté. Deux solutions ancestrales qui rendent les plantes résistantes aux maladies plutôt que de les traiter après coup.