Géotextile au jardin : à quoi il sert, comment le poser et le choisir
Sous mon allée de gravier, la terre remontait déjà au deuxième hiver. Je pensais avoir mal posé les cailloux, alors que le problème tenait à une couche que je n’avais pas mise.
Sous mon allée de gravier, la terre remontait déjà au deuxième hiver. Je pensais avoir mal posé les cailloux, alors que le problème tenait à une couche que je n’avais pas mise.
Ma commande de copeaux était déjà passée quand j’ai réalisé que je n’avais pas calculé la quantité. Deux mètres cubes pour 20 m², c’est plus que ma remorque ne peut contenir.
Ma terre nue se transformait en boue à la première pluie d’hiver et en poussière dès l’été. J’ai fini par comprendre que le problème n’était pas la terre elle-même.
Le collet affleure le sol une fois la terre tassée, et le point de greffe reste visible au-dessus de la terre.
Un arbre fruitier à racines nues livré doit être planté le plus vite possible, idéalement dans les 48 heures.
Quinze euros le mètre carré, parfois quarante, et une allée qui se déforme en quelques mois si on oublie une seule couche. Mon premier chantier m’a appris ça à mes dépens.
Quarante-cinq minutes, ou deux heures et demie ? Sur le même terrain, l’écart paraît absurde. Il tient pourtant à trois détails que j’avais négligés pendant des saisons entières.
Une allée qui grimpe de 12 % se transforme en patinoire dès les premières gelées. J’ai appris à mes dépens qu’au-delà de 5 %, la pente n’est plus un détail de terrain.
Je voulais une haie qui me cache le voisin avant l’été suivant. Entre le laurier, le thuya et le troène, j’ai failli me tromper de plant.
Un sac d’engrais versé au pied de chaque plante, et pourtant le potager reste maigre. J’ai mis du temps à comprendre que le problème n’était pas dans le sac, mais dans la terre elle-même.