Allée carrossable en pente : pente maximale, drainage et revêtement
Au-delà de 15 %, mon allée est devenue un casse-tête d’ingénierie que je n’avais pas vu venir. Le plus difficile n’était pas la montée, mais ce que l’eau allait faire en descendant.
Au-delà de 15 %, mon allée est devenue un casse-tête d’ingénierie que je n’avais pas vu venir. Le plus difficile n’était pas la montée, mais ce que l’eau allait faire en descendant.
Pour se débarrasser définitivement d’un bambou traçant, il faut détruire ou extraire le réseau de rhizomes, pas seulement couper les cannes.
Une poignée de terre suffit souvent à tout révéler. Reste à savoir ce qu’elle dit vraiment de votre jardin, et ce qu’il faut faire ensuite.
Un matin de mars, le taille-haie était déjà posé contre le portail. J’ai failli le sortir, jusqu’à ce que j’entende un merle s’agiter au cœur du feuillage.
Pour stopper la propagation d’un bambou traçant, on enterre une barrière anti-rhizome rigide, le plus souvent une membrane en polyéthylène haute densité…
Je pensais l’avoir arraché une fois pour toutes. Un fil blanc de deux centimètres a suffi à tout recommencer l’année suivante.
Une terrasse refaite en un après-midi, sans mortier ni outil électrique : j’ai cru que c’était trop beau. Les dalles clipsables ont pourtant leurs pièges, et je les ai découverts à mes dépens sur quinze mètres carrés.
Ce matin encore, mes plates-bandes refusaient de pousser malgré trois sacs de terreau répandus au printemps. Il m’a fallu une poignée de terre et un vieux conseil de voisin pour comprendre mon erreur.
Acheté en fleuristerie, il était magnifique. Dix jours plus tard, ses feuilles pendaient comme du tissu mouillé. Pourtant, avec les bons réglages, il peut fleurir pendant des semaines.
Je pensais avoir trouvé la plante facile du jardin, jusqu’au jour où une vraie gelée a fait disparaître mon massif de pélargoniums. Ce qui m’attendait était bien différent.