Copeaux de bois au jardin : choisir, poser et entretenir un paillage
Ma commande de copeaux était déjà passée quand j’ai réalisé que je n’avais pas calculé la quantité. Deux mètres cubes pour 20 m², c’est plus que ma remorque ne peut contenir.
Ma commande de copeaux était déjà passée quand j’ai réalisé que je n’avais pas calculé la quantité. Deux mètres cubes pour 20 m², c’est plus que ma remorque ne peut contenir.
Ma terre nue se transformait en boue à la première pluie d’hiver et en poussière dès l’été. J’ai fini par comprendre que le problème n’était pas la terre elle-même.
Une poignée de terre suffit souvent à tout révéler. Reste à savoir ce qu’elle dit vraiment de votre jardin, et ce qu’il faut faire ensuite.
J’ai longtemps arrosé chaque soir, quelques minutes, sans jamais comprendre pourquoi mes légumes souffraient dès la première canicule. La réponse tenait dans les cinq premiers centimètres de terre.
Quinze minutes de tuyau sur la pelouse, et 150 litres sont partis, dont presque rien n’a atteint les racines. J’ai mis des années à comprendre pourquoi mon jardin restait assoiffé malgré tout ce que je lui donnais.
Un mètre cube de copeaux suffit parfois à couvrir tout un massif, à condition de bien choisir le produit. Pourtant, entre broyat d’élagage et paillis tamisé, les différences sont plus nettes qu’on ne le croit.
Cinq centimètres de copeaux sur la terre nue, et les herbes folles ralentissent. J’ai longtemps cru à une astuce de passionnés, jusqu’au jour où j’ai soulevé la couche de mon massif et découvert ce que le bois faisait en dessous.
Je pensais que ce paillage naturel allait régler mes problèmes d’herbes indésirables. Mais la première couche que j’ai étalée au pied de mes arbustes a vite révélé quelques erreurs.
Un rosier bien arrosé se juge à ses racines, pas à son feuillage. Mais la plupart des jardiniers font exactement le contraire, et les taches noires apparaissent avant que le problème ne se voie.
Mon voisin jurait que ses branches broyées allaient transformer sa terre compacte. Un an plus tard, je suis allé voir son massif, et j’ai soulevé la couche avec la main.