Les anciens ne bouturaient jamais leurs rosiers avec n’importe quelle tige : ils savaient ce que le sol de septembre faisait encore
Les jardiniers d’autrefois maîtrisaient l’art du bouturage de rosiers en sélectionnant une tige semi-ligneuse et en profitant de la chaleur résiduelle du sol de septembre. Entre fin août et fin septembre, cette fenêtre climatique offrait les meilleures conditions de réussite, avec des taux dépassant 75 %.