J’ai arrosé mes concombres seulement quand j’y pensais fin juillet : au premier fruit croqué, j’ai compris que la cuisson n’y changerait rien
Ce goût amer et médicinal du concombre n’est pas une fatalité : c’est la cucurbitacine, une molécule de défense que la plante fabrique face au stress hydrique. La vraie coupable n’est pas le manque d’eau total, mais son irrégularité, ces yo-yo entre sécheresse et arrosage abondant qui trompent la plante.